Le Jordy Chinois...
Pour l'écoute c'est par là :
01 Jordy Chinois
Women qu le chang cheng !!!
On est allé à Badaling avec une petite troupe de joyeux lurons ! Nous avons fait le trajet en train. On se l'est joué à la chinoise, en mangeant des pipas pendant tout le trajet !
Badaling est le lieu le plus touristique, mais c'est aussi celui où la muraille est la mieux entretenue.
Il faisait très beau et nous avions préparé un pic nic, vin rouge, pâté, baguette, de vrais Français en sortie !
Voici quelques photos :

Départ du train, et du pic nic!

Notre locomotive, d'époque !

On en profite pour prendre le soleil et "discuter" avec les
chinois

Arrivée à Badaling : Un soldat sur son cheval, et nous!

Premiers pas sur la grande muraille, ca y est on est des Hommes....
euh....

De ce côté ci de la muraille il y a moins de monde.

Ca grimpe !

Commerces sur la grande muraille

La nouvelle montre Mao d'Elodie

La grande muraille serpente dans les montagnes

Le Français stéréotypé

Le pique nique

Lobo et Elodie

C'est raide !!!
L'Atlantide... à la chinoise
Java... c'est pas d'la menthe à l'eau !
Et ensuite, on est allés à un concert de Java, un groupe de "rap musette" parisien ! C'était sympa, il y avait pas mal de Français là bas, on a même pu danser la musette sur la scène avec un air d'accordéon ! c'était génial, même les Chinois avaient l'air d'apprécier l'ambiance !
Miao hui
Le lendemain du nouvel an il y a les miao hui dans les parcs de
Pékin. Nous avons décidé d'aller à celui de Lianhua qui se trouve
juste à côté de la gare puisqu'à 19.00 nous prenions le train pour
Pingyao. Nous étions accompagnés d'Emilie et de Yoann qui restaient
chez nous pour la semaine pour visiter Pékin.
Il y a des représentations de danses et de chansons
traditionnelles, et des jeux comme ceux des fêtes foraines en
France, sauf que les lots sont parfois surprenants. Nous avons
passés l'après midi complète à faire le tour du lac et à nous
arrêter devant les attractions.

Entrée du parc. Le cochon est à la fête. Fleurs en plastique et
grue, on est bien à Pékin!


Spectacles traditionnels

Lots de jeux

Criquets
Nan Shan
Le dernier jour des vacances, nous
sommes allés au ski avec Lobo et Jacques, un couple d'amis. Lobo
est chinoise (Hong kongaise) et Jacques français. Ils parlent tous
les deux indifféremment chinois ou français. Ils avaient trouvé un
chauffeur pour la journée : On paie quelqu'un qui nous transporte
toute la journée, et le midi on lui offre son repas. Maman, c'est
bon j'ai gardé son numéro de téléphone et il est Ok pour la grande
muraille!
Bien sur il n'y a pas de neige dans les montagnes alentours car en
hiver à Pékin il n'y a pas de précipitations ! Alors on skie sur de
la neige à canon ! Et c'est rigolo car en dehors des pistes il n'y
a pas de neige ! Alors à midi Christian et moi commencions à nous
ennuyer car le domaine ne fait que 3 pistes! Nous avons donc
échangé nos skis pour des surfs. J'ai du insister car Christian
avait peur de se casser la binette, et se casser la binette en
Chine c'est compliqué.... Mais moi je suis allée changer mes skis
et il a fait pareil ! Au final il était tout content, il ne tombait
presque pas, par rapport à moi ! et il voulait revenir la semaine
d'après, et s'acheter un surf dès notre retour en France...
Jacques et Lobo qui n'ont pas le même niveau que nous en surf
s'amusaient à sauter des bosses !
Nous avons passé une très bonne journée, j'ai essayé d'apprendre à
reconnaître des Japonais, sans y arriver! Toujours à côté... même
si les Japonais portent des vêtements à la mode, ceux que je
pointais étaient toujours chinois... Grrrr ! J'ai encore les
souvenirs de cette journée : des gros bleus à chacun de mes genoux
!
Voici quelques photos :

Les djeunz cool au
départ

Restaurant d'altitude !
La station Nan Shan (la montagne du
sud)
Vue de la vallée
Pingyao

Bref, nous avons
voyagé de nuit (19.00 - 07.00) et lorsque nous sommes arrivés, nous
avons découvert Pingyao! Une petite ville traditionnelle chinoise
entourée de remparts qui a échappé au développement économique i.e.
les chinois n'ont rien cassé pour reconstruire en neuf. Bien sûr
les 3 rues principales sont parfaitement entretenues mais toutes
les autres sont laissées à leurs propriétaires qui apparemment
n'ont rien à faire de l'aspect extérieur, ni intérieur.... Le
premier jour, alors que nous marchions dans les rues, Lao Liu est
venu à notre rencontre et nous a proposé une visite guidée de sa
ville. Avant notre départ Christian avait vu sur des blogs que les
visites guidées de Lao Liu étaient très intéressantes, Lao Liu est
né à Pingyao, il a appris l'anglais tout seul avec des cassettes et
il fait rentrer ses hotes chez ses copains, dans les bâtiments
publics et même chez lui! Nous avons donc accepté son offre et pour
la première fois Christian n'a pas négocié le prix! Nous l'avons
invité à manger et il nous aidé à commander les spécialités de la
ville, du boeuf fumé : un vrai régal ! et puis nous avons commencé
la visite. 
Nous sommes rentrés dans deux
maisons, dans l'école, dans l'église (Lao Liu est catholique) il
connaissait le prêtre, chez le docteur qui ronflait comme un
sonneur... et puis chez lui, sa maman et sa soeur faisait des
Jiaozi (raviolis chinois) : on en a mangé, ils étaient bons ! Il
nous a expliqué les coutumes de Pingyao et les événements qui ont
eu lieu pendant la révolution culturelle.

On l'a laissé le
soir à 18.00, avant de nous quitter Lao Liu nous a négocié un foot
massage a moitié prix et des billets pour le spectacle du nouvel an
pour presque rien. Nous avons été très content de le rencontrer.Le
lendemain nous avons loués des vélos et parcourus 6 kilomètres dans
la campagne pour visiter un temple bouddhique. Les pneus étaient
sous gonflés et le vélo pesait une tonne si bien que pendant les 6
km de plat j'ai eu l'impression d'avoir dépenser autant d'énergie
que pour gravir le col du Tourmalet ! Ce temple nous a plu car il
n'était pas brillant comme tous ceux de Pékin. Les statues étaient
en torchis et nous avons même croisé des moines, habillés tout en
jaune.


Le soir nous avons dîné avec deux Français, Pierre et sa maman.
Pierre vit à Shanghai et sa maman lui rendait visite. Nous nous
sommes donnés rdv à Pékin la semaine d'après pour manger un canard
laqué. Pierre est un grand voyageur et c'était tres agréable de
partager son expérience. On lui souhaite bon vent pour ses
aventures futures au moyen orient.
Le troisième
jour était le jour du départ, nous n'avions toujours pas de billet
et il fallait prendre le bus pour aller à la ville voisine car le
train était complet. Nous connaissons assez de Chinois pour nous
débrouiller dans les cas comme ceux là. Nous sommes donc rentrés à
Pékin où nous avons retrouvés Emilie et Yoann à qui nous avions
laissé les clés de notre appart. Ils ont eux passés leur vacances à
Pékin. Le soir nous avons mangé une fondue, que les parents de
Christian nous avait envoyés. Elle a fait du bien à tout le monde,
Merci !
Sarko O O !!!
On est desoles mais vous l'aurez dans la tete toute la journee !
Xin Nian Kuai Le !!!...
Et oui, le porc est un animal dont le seul soucis est de manger, manger et encore manger... donc un animal heureux !!!
Pourquoi des
animaux dans le calendrier chinois ?...
Une légende veut
qu'une nuit de Nouvel An, l’Empereur de Jade convia tous les
animaux de la terre à lui rendre visite. Seuls, douze d’entre
eux répondirent présent.
Le rat fut le
premier à frapper à la porte du royaume, suivi dans l’ordre,
par le boeuf, le tigre, le lapin, le dragon, le serpent, le cheval,
la chèvre, le singe, le coq, le chien et pour finir, le
cochon.
En guise de
remerciement, Bouddha instaura une année « symbolique » en
l’honneur de chacun de ses visiteurs. Il décréta que chaque
nouveau-né hériterait désormais des caractéristiques de
l’animal porté par cette année-là.
Et pourquoi le
rat est il arrive le premier ? Une legende l'explique :
La veille de la
convocation de Bouddha, le chat et le rat, qui etaient de bons
amis, dormaient ensemble. Le chat, qui a le sommeil tres profond,
demanda au rat de le reveiller le lendemain pour arriver a temps a
la reunion. Le rat, sachant tres bien qu'il ne courait pas aussi
vite que le chat, decida de ne pas le reveiller et de partir seul
pour arriver le premier. Mais quand il arriva, le boeuf, qui est
tres matinal, etait deja la. Le rat, feignant d'etre fatigue par le
voyage, demanda au boeuf si il ne pourrait pas monter sur sa tete.
Le boeuf accepta. Mais une fois le boeuf arrive devant la porte, le
rat sauta a l'interieur et arriva... le premier !!! Toute cette
histoire explique pourquoi il n'y a pas de chat dans le calendrier
chinois et... pourquoi les rats se font croquer par les chats
depuis des generations !!!... y a pas plus rancunier qu'un chat
!
La morale
:
-
Le chat, un sacre glandeur, aurait du savoir que le monde
appartient aux gens qui se levent tot.
- Le boeuf, un
peu mou du cerveau, aurait du savoir que des fois, trop bon rime
avec trop con.
- Le rat, qui a
voulu faire son malin avec le chat, s'en mord les doigts
depuis.
Que l'annee du
cochon vous soit heureuse et prospere !

